Tu rentres sur cette terre, et le silence s'enroule à l'éxitation de pouvoir se libérer spirituellement de ton passé, du présent et de tout ce qui te este à venir, l'hivers c'est triste et c'est de là que tout pars car on veux, je veux faire passer un sentiment, l'été l'orque les papillons s'invitent sur tes épaules et que les fleuves te donnent leur plus belle couleur on ne pense lus à l'horreur de vivre sans rêve.
Un spectre traverse tous les jours que Dieu face mon esprit, il marche sur l'eau, s'arrête, se retourne et foncevers moi. Arrivé à mes côtés il m'embrasse, et me dis "rejoins moi là-bas, oui tu sais où c'est là-bas", alors je dictée par cet être mistyque je fonce impunément sans savoir s'il me ment, je viens...
Je ne veux as me tromper de récital, donc si telle est l'avenir je m'en irais dans son monde. L'arrivée se fait toujours mieux que le départ et tu retrouves ce que tu pensais avoir oublier, une pensée, un homme, une femme, une fleur, un souvenir, un malheur, et les notes continuent de se jouer l'épopée ne sera jamais finie, c'est là où tout commence c'est là où je veux revoir ces espoirs, partir sur une barque loin de la masse et du monde, trouver la tranquillité de l'au-delà, la jouissance de l'âme, essuyer ses larmes...